Accueil POLITIQUE Anta Babacar Ngom claque le gouvernement : la DPG reste lettre morte

Anta Babacar Ngom claque le gouvernement : la DPG reste lettre morte

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Le climat politique sénégalais se trouve sous la pression d’une population qui ne veut plus de discours creux. Après l’exposé du chef du gouvernement le 8 septembre devant les députés, la dirigeante de l’Alliance pour la République citoyenne a rappelé que les annonces doivent se muer en faits tangibles.

Des engagements qui restent en suspens

Lors de son intervention, Anta Babacar Ngom a souligné que la déclaration de politique générale (DPG) présentée doit passer du texte à la réalité quotidienne. Elle a rappelé que les citoyens attendent des résultats mesurables, non de simples orientations abstraites. Selon elle, une stratégie ne prend de la valeur que lorsqu’elle se traduit par des créations d’emplois et une dynamique économique réelle.

Les domaines où le manque se fait sentir

La présidente de l’ARC a listé les secteurs où les promesses doivent se concrétiser : insertion professionnelle des jeunes, amélioration de la productivité, accès à une éducation de qualité, renforcement du système de santé, électrification généralisée et justice sociale. Elle a insisté sur le fait que ces priorités sont essentielles pour améliorer le quotidien des Sénégalais.

Cette exigence s’inscrit dans la continuité d’une critique formulée le 24 février 2026, où elle reprochait déjà au pouvoir de se concentrer sur la parole sans livrer de résultats tangibles. Aujourd’hui, elle redouble d’insistance, demandant que les engagements annoncés soient transformés en actions visibles.

En appelant à une mise en œuvre rapide, Anta Babacar Ngom met en garde contre le risque de perdre la confiance du peuple si les promesses restent au stade du texte. Elle invite le gouvernement à démontrer sa capacité à transformer les grandes lignes de la DPG en améliorations concrètes pour chaque citoyen.

Si le gouvernement répond favorablement, il pourrait renforcer sa légitimité et offrir un souffle nouveau à l’économie sénégalaise. Dans le cas contraire, le mécontentement pourrait s’amplifier, alimentant les tensions politiques déjà présentes.

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