Lors d’une interview diffusée dans l’émission « L’invité de l’intégration », les représentants de l’UEMOA ont mis en lumière les risques que les conflits du Moyen-Orient font peser sur les économies ouest‑africaines.
Une évaluation prudente des retombées
Les dirigeants ont souligné que les perturbations des marchés mondiaux, notamment dans le secteur énergétique, pourraient affecter les balances commerciales des pays membres. Ils ont rappelé que la dépendance aux importations de carburant rend l’ensemble de la zone vulnérable aux hausses de prix engendrées par les hostilités.
Appel à la résilience et à la coopération
Le porte‑parole de l’UEMOA a insisté sur la nécessité d’adopter des stratégies d’atténuation, en diversifiant les sources d’énergie et en renforçant les mécanismes de soutien budgétaire. Il a également évoqué la création d’un fonds d’urgence destiné à aider les États confrontés à des chocs externes majeurs.
Implications pour les citoyens
Pour les populations, la priorité reste la préservation du pouvoir d’achat et la continuité des services publics. Les autorités encouragent les entreprises locales à explorer des alternatives plus durables, afin de réduire la dépendance aux importations volatiles.
En résumé, l’UEMOA ne minimise pas les menaces découlant des tensions au Moyen-Orient, mais mise sur une réponse coordonnée, axée sur la diversification et la solidarité régionale pour protéger la croissance et la stabilité à long terme.



