Alors que le monde suit les débats de l’Assemblée générale à New York, un dirigeant africain vient d’ajouter du poids à la candidature d’un ancien chef d’État sénégalais pour le poste le plus influent des Nations unies.
Le soutien officiel de Bassirou Diomaye Faye
Lors d’une interview accordée à RFI et France 24, le président du Sénégal a clairement indiqué son appui à Macky Sall pour devenir secrétaire général de l’ONU. Il a souligné que la sous‑représentation du continent sur les plus hautes instances internationales justifiait un tel appui, affirmant que « en tant que Sénégalais, il nous incombe de le soutenir ». L’interview a été enregistrée en marge de la session de l’Assemblée générale des Nations unies, le jeudi 24 septembre 2026, à 18 h 10 (heure de New York).
Les enjeux de la dette sur la candidature de Macky Sall
Le chef d’État a rappelé que le mandat de Macky Sall a été freiné par une lourde charge d’endettement, laquelle a alourdi son programme et limité ses perspectives. Selon lui, « les difficultés liées à la dette ont entravé les ambitions de Macky Sall ». Cette remarque met en lumière les contraintes économiques qui pèsent sur les leaders africains lorsqu’ils aspirent à des fonctions mondiales.
Implications pour la représentation africaine à l’ONU
En insistant sur le besoin d’une voix plus forte pour l’Afrique, Bassirou Diomaye Faye espère que la candidature de son prédécesseur pourra inverser la tendance actuelle de marginalisation. Si Macky Sall accède à la fonction, cela pourrait ouvrir la voie à une plus grande influence du continent dans les décisions globales, notamment sur les questions de développement, de sécurité et de gouvernance.
En définitive, le soutien affiché par le président actuel du Sénégal pourrait devenir un facteur décisif dans la course à la direction de l’ONU, tout en rappelant les défis économiques que doivent surmonter les aspirants africains.



