La communauté du running a été brutalement secouée lorsqu’une jeune athlète américaine a perdu la vie au cœur du marathon le plus célèbre des États-Unis. Le drame a rapidement fait le tour des médias, suscitant une profonde émotion parmi les coureurs et les spectateurs.
Un premier marathon qui vire à la tragédie
Rachel Apa, 24 ans, a succombé après s’être effondrée à quelques kilomètres de la ligne d’arrivée, alors qu’elle disputait son tout premier marathon. Le malaise s’est produit à un peu plus de quatre kilomètres de la fin, dans le cadre verdoyant de Central Park. Deux passants ont immédiatement tenté de la ranimer sur place avant qu’elle ne soit transportée à l’hôpital, où les médecins ont tout tenté sans succès.
À mi‑parcours, la jeune Américaine avait envoyé à son père, Steve, un message rassurant : « Je me sens super bien. Je ne me suis jamais sentie aussi bien ». Quelques kilomètres plus tard, le ton du dialogue s’est raccourci, et le père a écrit : « Plus que la dernière partie », sans jamais recevoir de réponse.
L’impact émotionnel et le soutien à la Fondation Parkinson
Ancienne joueuse de hockey, Rachel courait pour lever des fonds au profit de la Fondation Parkinson, maladie qui avait emporté son grand‑père. L’objectif initial était de 4 000 dollars ; à la suite du drame, les dons ont largement dépassé les attentes, atteignant plus de 27 000 dollars.
Steve Apa, dévasté, a décrit sa fille comme « en bonne santé et dotée d’une bonne condition, pleine d’énergie, que ce soit à l’école, dans le sport ou dans n’importe quelle autre activité ». Il a ajouté que, malgré l’inimaginable perte, la famille doit « aller de l’avant ».
L’organisateur du défi, New York Road Runners, a exprimé sa profonde tristesse et a adressé ses condoléances à la famille et aux proches de la jeune coureuse.
Ce drame rappelle la fragilité du corps humain même chez les athlètes les plus entraînés, et soulève des questions sur la préparation médicale lors de grandes épreuves sportives.
Les coureurs et les supporters continuent de se rassembler autour de la cause Parkinson, transformant la perte de Rachel Apa en un appel à la solidarité et à la prévention.



