Accueil POLITIQUE Macky Sall claque la porte de l’OIF après son retrait de l’ONU

Macky Sall claque la porte de l’OIF après son retrait de l’ONU

0
16

Le retrait de Macky Sall de la compétition pour le poste de secrétaire général de l’ONU a déclenché une vague de spéculations sur un éventuel virage vers la tête de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Cette hypothèse, apparue le 21 octobre, a été immédiatement contestée par les proches du chef d’État.

Le camp de l’ex-président réagit avec véhémence

Le même jour que les rumeurs ont circulé, Mankeur Ndiaye – ancien ministre et acteur clé de la campagne onusienne – a déclaré que l’information était « absolument fausse ». Il a souligné que Macky Sall n’avait manifesté aucun désir de s’engager dans une nouvelle aventure diplomatique.

Abdou Mbow, porte-parole adjoint de l’Alliance pour la République, a confirmé ce refus, précisant que le sénégalais n’était candidat à aucune fonction internationale à l’heure actuelle.

Pourquoi le camp veut étouffer ces suppositions

Les responsables de l’entourage de l’ancien chef d’État cherchent à dissiper l’image d’un leader en quête d’un poste à l’étranger après son retrait de la course onusienne. Selon des sources proches, les tentatives de le persuader de se présenter à la présidence de l’OIF ont été rejetées catégoriquement.

Par ailleurs, les initiés affirment que le processus de sélection de l’organisation francophone est déjà clôturé, rendant toute candidature supplémentaire impossible.

Enjeux pour le Sénégal et la francophonie

Cette démentie rapide montre la volonté du Sénégal de maîtriser la perception de son influence sur la scène internationale. En neutralisant les rumeurs, le pays évite d’alimenter des débats internes sur le rôle futur de Macky Sall et préserve la stabilité politique intérieure.

Pour les Sénégalais, la clarification rapide du camp de l’ex-président signifie que les priorités restent centrées sur les défis nationaux, plutôt que sur une course aux postes diplomatiques.

Le rejet de ces spéculations pourrait également servir de signal aux instances francophones : le Sénégal ne cherche pas à imposer un nouveau visage à la tête de l’OIF, préférant laisser le processus se dérouler sans ingérence.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici