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Mamadou Lamine Dianté impose la liberté de travailler face à la grève annoncée

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Une déclaration du ministre de la Fonction publique, Mamadou Lamine Dianté, retient l’attention et vient marquer d’un sceau particulier le paysage social en devenir. En marge d’une rencontre avec les médias tenue le lundi 19 octobre 2026, le haut fonctionnaire a affirmé sans équivoque la détermination de l’État à préserver le droit fondamental de chaque citoyen à exercer son activité professionnelle, même face à une mobilisation syndicale imminente.

Une position ferme face au mouvement social

Le ministre Dianté a clairement souligné que « Toutes les mesures seront prises pour garantir la liberté d’aller travailler ». Cette phrase résonne comme un avertissement direct aux organisateurs de la grève annoncée, suggérant une intervention proactive des autorités pour assurer la continuité des services et la protection des travailleurs souhaitant rester en poste. L’engagement de l’exécutif est donc sans ambiguïté : le droit de grève, bien que reconnu, ne saurait primer sur la liberté individuelle d’exercer ses fonctions, ni sur le bon fonctionnement des institutions publiques et parapubliques.

Les enjeux de la liberté de travailler

Cette annonce du ministre de la Fonction publique met en lumière la tension perpétuelle entre le droit de cesser le travail, considéré comme un moyen de pression légitime pour les organisations syndicales, et la liberté d’exercer une profession, garantie constitutionnelle. En affirmant que des dispositions seront déployées, l’État se positionne en garant de l’ordre public et de la protection des non-grévistes. Cela soulève des interrogations sur la nature exacte des « mesures » qui pourraient être adoptées et sur leur impact potentiel sur les dynamiques du dialogue social, en particulier dans un contexte de préavis de cessation d’activité.

La fermeté affichée par Mamadou Lamine Dianté, le 19 octobre 2026, est un signal fort envoyé à l’ensemble des acteurs sociaux. Elle dessine les contours d’une politique gouvernementale résolue à encadrer les mouvements de protestation, en insistant sur la primauté de la liberté d’entreprendre et de la continuité des services. La grève annoncée devra désormais composer avec cette assurance ministérielle, dont les implications pratiques seront sans doute scrutées avec attention par tous les observateurs de la vie publique.

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