Le samedi 4 octobre 2026, la capitale sénégalaise a vu le ciel libérer une quantité d’eau jamais vue en ce mois depuis le milieu du XXᵉ siècle, transformant les rues en rivières improvisées.
Une averse qui dépasse les archives
Selon les relevés de la station de Yoff, la pluviométrie a atteint 137,5 mm en seulement vingt‑quatre heures. Ce chiffre surpasse toutes les mesures d’octobre consignées depuis 1946, établissant un nouveau repère pour les climatologues locaux.
Conséquences immédiates pour les habitants
Les quartiers périphériques de la ville, déjà vulnérables aux débordements, ont subi des inondations rapides, forçant des dizaines de familles à chercher refuge dans des centres d’accueil. Les autorités municipales ont déclaré l’état d’urgence et mobilisé les équipes de secours pour pomper l’eau accumulée dans les zones les plus touchées.
Quel message pour le futur climatique du Sénégal?
Ce phénomène extrême alimente le débat sur la montée des risques liés au changement climatique en Afrique de l’Ouest. Les experts avertissent que la fréquence des épisodes similaires pourrait augmenter, imposant une révision des infrastructures urbaines et des stratégies de gestion des eaux pluviales.
Alors que les habitants de Dakar tentent de se relever, la journée du 4 octobre restera gravée comme un tournant, rappelant la nécessité d’adapter la ville aux nouvelles réalités météorologiques.



