Une vague de mécontentement secoue le village de Keur Moussa, où la question du foncier devient le centre d’une lutte acharnée entre les résidents et des acteurs accusés de s’approprier des parcelles essentielles à la communauté.
Un terrain de 22 hectares au cœur du conflit
Les riverains affirment que près de 22 hectares ont été détournés sans justification légale. Cette superficie, selon eux, représente une part cruciale de l’agriculture locale et menace la sécurité alimentaire du secteur.
Le collectif intensifie la pression
Le Collectif pour la défense des intérêts de la commune de Keur Moussa a décidé de hausser le ton. En réponse aux accusations, il réclame un audit afin de vérifier la légitimité des titres de propriété et d’identifier les éventuelles irrégularités.
Enjeux pour les habitants et perspectives
Si les revendications ne sont pas prises en compte, la population craint une perte durable de ses moyens de subsistance. L’appel à un contrôle indépendant pourrait, selon les leaders locaux, mettre en lumière des pratiques de accaparement et ouvrir la voie à une réappropriation des terres.
Le débat, qui se joue désormais sur le terrain juridique, pourrait également influencer les futures politiques foncières du Sénégal, en rappelant l’importance d’une gestion transparente des ressources terrestres.



