Dans un contexte marqué par des tensions sociales et économiques, la recrudescence des propos stigmatisants envers les communautés étrangères inquiète. Une figure emblématique de la société civile sénégalaise, Seydi Gassama, a publiquement félicité le gouvernement pour sa détermination à contrecarrer ce phénomène préoccupant, particulièrement virulent sur les plateformes numériques et dans les médias.
L’appel à la vigilance de Seydi Gassama
Seydi Gassama, défenseur reconnu des droits humains, a exprimé son approbation sans équivoque concernant l’attitude adoptée par le cabinet du Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô. Il a fermement souligné la nécessité d’éviter de désigner les résidents étrangers comme les seuls responsables des difficultés que connaît le pays. Selon lui, cette pratique est dangereuse et détourne l’attention des véritables enjeux nationaux.
« Nous saluons la position ferme du Premier Ministre Ahmadou Al Aminou Lô et du gouvernement sur la montée du discours xénophobe dans les médias et les réseaux sociaux », a-t-il spécifié, appuyant ainsi la démarche officielle.
La fermeté gouvernementale face au discours de haine
La mise en garde de Seydi Gassama résonne avec la volonté clairement affichée par l’exécutif de protéger la cohésion sociale. Le gouvernement, sous l’impulsion du Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô, a pris des engagements clairs pour endiguer la propagation d’un discours haineux qui instrumentalise la présence étrangère. Cette posture vise à préserver le vivre-ensemble et à garantir la dignité de toutes les personnes vivant au Sénégal.
Le militant a d’ailleurs martelé son message, clarifiant la gravité de cette dérive : « Les étrangers ne doivent pas être les boucs émissaires des problèmes économiques, sociaux et sécuritaires du pays ».
Enjeux de la cohésion nationale
Cette convergence de vues entre une personnalité de la société civile et les autorités politiques envoie un signal fort. Elle rappelle que les défis nationaux exigent des solutions inclusives et une solidarité renforcée, plutôt qu’une désignation facile de coupables. La protection des droits de chacun, quelles que soient ses origines, demeure un pilier essentiel pour la stabilité et le développement harmonieux du Sénégal.



