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Confrontation : Comment Adji Sarr a innocenté Ousmane Sonko…

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Adji Sarr a encore montré devant le Doyen des juges que ses accusations contre le leader de Pastef de l’avoir violée à plusieurs reprises sous le coup d’une menace avec arme, ne tiennent en rien. Apres les multitudes contradictions sur ses dires notamment, son état de grossesse après 22 mois, la masseuse l’a encore montré devant le juge, en lieu et place, de preuves palpables, elle a été affonne. Une manière encore une fois de donner la vérité à des sénégalais qui ont toujours cru à l’innocence de Ousmane Sonko.

Ce qui a été confirmé par des spécialistes de droit Pénal comme Iba Barry Camara et le chroniquer judiciaire Daouda Mine.

 En lieu et place des preuves qu’ils avaient promis lors de ses sorties, Adji Sarr a refusé de répondre aux questions à la confrontation avec Ousmane Sonko.

« la plaignante a intérêt à répondre à toutes les questions permettant au juge de bien mener l’instruction. Donc, c’est plutôt l’accusatrice qui a intérêt à être du côté du juge d’instruction pour apporter les indices et les preuves attestant de la réalité de ce qu’elle reproche à l’accusé. Son silence va profiter à la défense puisque ce n’est pas à l’accusé de prouver sa culpabilité mais plutôt, c’est à la plaignante, l’initiatrice de la plainte d’apporter les éléments qui prouvent les faits qu’elle reproche à l’accusé « ,a fait savoir sur Sud Quotidien, l’enseignant chercheur spécialiste du droit pénal à l’Université de Dakar Iba Barry Camara.

« une partie civile (ou le parquet) a l’obligation de prouver les accusations formulées contre un accusé. La question de la charge de la preuve est classique en droit procédural. La preuve d’un acte ou d’un fait incombe au demandeur ou accusateur (actori incumbit probatio).

D’un point de vue positif, des preuves doivent être fournies, par le procureur ou la partie civile agissant dans le cadre d’un procès, pour prouver la culpabilité du défendeur ou d’un accusé. L’accusation portée contre le défendeur ou l’accusé doit être suffisante pour que le juge le déclare coupable et le condamne, éliminant ainsi la présomption d’innocence dont il bénéficie. Ce qui veut dire que lorsqu’un accusateur garde le silence, il ne fait en réalité qu’innocenter l’accusé, car le manque de charges suffisantes exclue la culpabilité’ ajoute le journaliste et chroniquer judicaire Daouda Mine.

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