Patricia Marème Ngandoul, épouse de Birame Souleye Diop, administrateur de Pastef : Dame de coeur, elle s’est convertie à l’Islam à 18 ans

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<< Je la connais depuis plus de 20 ans, c’est une femme qui n’avait que 3 préoccupations : ses études, sa religion et le sport >>, dit d’emblée Bamba Kassé, journaliste qui, à l’université, a partagé la même passion pour le sport que Patricia Ngandoul. Il est d’ailleurs témoin de la période délicate traversée par celle-ci lors de sa conversion. C’était en 199è, elle avait 18 ans. Jeune fille originaire de Sicap Liberté 1 et issue d’une famille chrétienne, Patricia décide d’embrasser l’Islam et ses principes. Pour ses amies d’université, il ne lui a pas fallu grand-chose, elle avait déjà toutes les valeurs. << Honnête, reservée, inoffensive >>, dit Evelyne Mandiouba, coordonnatrice des relations D’Médias. Les témoignages ne s’étendront pas sur la période difficile qui a suivi lorsqu’elle s’est violée pour mieux être en phase avec sa foi. << Cela a été le choc de sa vie sociale, mais c’est une femme qui assume et s’assume >>, effleure à peine Bamba Kassé. Coach en marketing réseau, Patricia qui a désormais ajouté Marième à son nom, décide de mettre sa vie professionnelle entre-parenthèses lorsqu’elle devient maman. Les confidences sont unanimes : Ses enfants sont sa vie et pour mieux les éduquer et leur apporter tout son amour maternel, elle profite de chaque instant. << Lorsqu’ils éétaient plus jeunes, elle faisait des heures de routes pour les emmener et ramener de l’école tous les jours. Les samedis, elle les emmène à la bibliothèque ou au parc. Elle est très organisée, elle sait ce qu’elle doit faire de 6h à 18h >>, dit un ami sous le sceau de l’anonymat. Quand son calendrier le lui permet, Marième aime aussi s’investir dans les oeuvres humanitaires, surtout dans la lutte contre le cancer avec la Lisca. Elle a régulièrement organisé des collectes de dons et des petits-déjeuners pour les enfants atteints de cette maladie. << Lors des campagnes, elle se démène comme un beau diable pour récolter des fonds >>, dit Docteur Mame Mbayame Dione, des trémolos dans la voix. Il y a quelque temps, l’esprit d’entreprise de Patricia a repris le dessus et elle a commencé ses activités professionnelles. Outre le coach en marketing réseau, elle travaille dans une société d’intérim, comme responsable commerciale. Son travail consiste à encadre des commerciaux dans la représentation d’un produit. << A cet usage, elle achetait régulièrement des puces de téléphone pour les distribuer aux nouveaux arrivants. Elle a donc pu être victime du vrai coupable par ce que Patricia est la personne la plus honnête que je connaisse. Elle est très responsable et ne participerait jamais à ce genre de choses >>, confie un collègue sous le sceau de l’anonymat. D’ailleurs, pour ses amis, cette affaire ressemble fortement à un contre-feu. Une affaire dans l’affaire comme conceptualisait un célèbre politicien français.

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