Le porte‑voix du mouvement Kiiraay-Les Patriotes Républicains vient d’avertir que le refus du texte de finances de 2026 pourrait compromettre plusieurs piliers du développement social du pays. Cette mise en garde intervient alors que le Parlement a rejeté la loi de finances, un vote qui, selon lui, risque de faire vaciller les engagements du président.
Impact direct sur les services de santé et les finances publiques
Il souligne que les programmes liés aux établissements de santé, les initiatives sociales, le règlement de la dette intérieure ainsi que le versement des salaires des agents publics pourraient subir les répercussions du rejet. Selon ses dires, les populations risquent de ressentir les effets d’une telle décision, alors que les élus continueraient de profiter de leurs avantages.
Conflits internes et accusations politiques
Le représentant de Kiiraay-Les Patriotes Républicains indique que le scrutin du 17 novembre 2024 avait donné à PASTEF la majorité nécessaire pour que Bassirou Diomaye Faye mette en œuvre son programme. Le refus du texte est donc perçu comme un obstacle aux promesses économiques et sociales du chef de l’État.
Il met également en cause Ousmane Sonko, le qualifiant d’ayant failli à ses obligations envers le Premier ministre nommé par Bassirou Diomaye Faye. Il l’accuse d’avoir tenté de le marginaliser tout en préparant une éventuelle succession à la présidence, ce qui, selon lui, aurait pu conduire le pays à une situation catastrophique.
Le porte‑parole attribue l’échec de ces initiatives aux actions des « vrais patriotes et républicains » ainsi qu’à la grâce divine, affirmant que le Sénégal ne sombrera pas et que les républicains persisteront à s’opposer à Sonko. Il conclut avec la phrase qui résonne dans ses discours : « La République vivra et la République vaincra ! »
Cette alerte met en lumière les tensions qui traversent la scène politique sénégalaise et soulève des questions sur la capacité du gouvernement à honorer ses engagements face à une opposition grandissante.



