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Amadou Bâ brandit la VAR et secoue le gouvernement sur la LFR 2026

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Lorsque le gouvernement a remis en cause la fiabilité du rapport de la Commission des finances, le parlementaire Amadou Bâ a immédiatement pris la parole pour contrer les accusations, invoquant même la diffusion d’enregistrements vidéo afin de clarifier les débats tenus en commission.

Une défense farouche du travail parlementaire

Le député a catégoriquement rejeté les allégations d’erreurs ou d’inventions dans le document présenté. Il a rappelé que les projets d’hôpitaux de Mbour, Kaolack, Bakel, Ziguinchor et Saint‑Louis avaient fait l’objet de multiples discussions, mais que les crédits correspondants étaient absents du texte de la loi de finances rectificative 2026. Selon lui, ces lignes budgétaires avaient également disparu du projet de loi de finances initial prévu pour 2027.

Sur le plan social, il a souligné l’importance de protéger le pouvoir d’achat des citoyens et d’empêcher la hausse des prix, en insistant sur le fait que cette priorité avait été largement débattue lors des travaux préparatoires.

La menace de la « VAR » et le débat sur les fonds spéciaux

Face à la montée des critiques, le président de séance a suggéré d’utiliser les enregistrements audiovisuels officiels pour montrer ce qui s’est réellement passé en commission, déclarant qu’il était possible de « sortir la VAR ». Cette proposition a intensifié les échanges, notamment autour du dossier sensible des fonds spéciaux.

Amadou Bâ a rappelé qu’un opposant avait interrogé la nécessité d’encadrer ces ressources par une loi organique, reprochant aux ministres de se réfugier derrière une décision du Conseil constitutionnel afin d’éviter un débat approfondi. Il a mis en garde contre toute tentative de déformer les propos de l’autre camp, insistant sur le respect mutuel des positions exprimées.

Implications pour le futur budgétaire

Ce bras de fer au sein de l’hémicycle souligne les tensions persistantes entre le législatif et l’exécutif concernant la transparence des dépenses publiques. La capacité à recourir à des enregistrements vidéo pourrait devenir un outil de vérification, tandis que les questions soulevées sur les financements hospitaliers et les fonds spéciaux resteront au cœur des discussions à venir.

En définitive, la confrontation a mis en lumière la nécessité d’un dialogue plus ouvert entre les deux branches du pouvoir, afin d’éviter que des divergences budgétaires ne se transforment en crises politiques majeures.

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