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« Déclaration d’agressivité » : Abdoulaye Niane torpille l’idée d’un retour de Macky Sall

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L’arène politique sénégalaise se crispe à l’approche de la date fatidique du 1er novembre 2026. Ce jour-là, Abdoulaye Niane, délégué général de la DER/FJ, a allumé une mèche explosive en direct sur le plateau du « Grand Jury ». Le sujet central : le retour très spéculé de l’ancien chef d’État, Macky Sall, dans les affaires du pays. Les propos de M. Niane ne laissent planer aucun doute sur sa vision des choses, déconseillant vivement toute résurgence de l’ex-président sur la scène nationale, au risque de perturber la quiétude actuelle.

Une mise en garde ferme contre la confrontation

Le responsable de la DER/FJ a articulé sa position avec une clarté désarmante. Selon lui, l’éventualité d’un retour de Macky Sall à la tête des contestations politiques est à la fois « ni compréhensible ni possible ». Il a affirmé avec conviction que l’ancien dirigeant « ne pourra pas faire tomber le président Bassirou Diomaye Faye ». Loin de toute forme de dénigrement personnel, Abdoulaye Niane a même tenu à souligner sa connaissance de Macky Sall, le considérant comme une figure d’expérience. Cependant, c’est la dimension potentiellement conflictuelle d’un tel retour qui le préoccupe, allant jusqu’à le qualifier de « déclaration d’agressivité » envers le pouvoir en place. Malgré cette fermeté, M. Niane a pris soin de se dissocier de toute volonté de vendetta politique, insistant : « Moi, je ne suis pas pour une chasse aux sorcières ».

L’héritage présidentiel à préserver

Au cœur du message d’Abdoulaye Niane, une invitation à la lucidité et à la préservation de l’héritage politique. Il a rappelé que Macky Sall a dirigé le Sénégal et a même bénéficié du soutien international du président Bassirou Diomaye Faye pour sa candidature au poste de secrétaire général des Nations Unies. Pour le délégué général, la sagesse voudrait que l’ex-président privilégie la protection de son bilan plutôt que de se jeter dans une nouvelle spirale d’affrontements. La gestion de la nation est un fardeau lourd, a-t-il expliqué, nécessitant des « arbitrages lourds » qui, dans les pays en développement, peuvent parfois « être en décalage avec la légalité et la régularité », ce qui laisse des « plumes » à ceux qui s’y frottent. Il exhorte donc Macky Sall à éviter ces périls.

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