Un véritable séisme politique secoue la scène sénégalaise. Cheikh Bara Ndiaye, personnalité bien connue des médias et fervent observateur politique, a publiquement fustigé la gestion du protocole au sein de la Présidence de la République. Au cœur de son courroux : l’omission flagrante d’une convocation formelle destinée au président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, pour un événement d’État majeur. Cette situation, jugée sans précédent depuis l’investiture du Président Bassirou Diomaye Faye, soulève des interrogations profondes sur la dynamique entre les différentes sphères du pouvoir.
Une entorse protocolaire qui interroge
Dans une publication intitulée « La République à terre ! », le ton de Cheikh Bara Ndiaye est sans équivoque. Il impute directement au Président Bassirou Diomaye Faye l’absence de cette invitation officielle au représentant du pouvoir législatif. Ce manquement est d’autant plus interpellant qu’il constituerait une première depuis l’accession de l’actuel Chef de l’État aux plus hautes fonctions. Le commentateur balaye d’un revers de main l’argument, prétendument avancé par le Palais, que le Comité d’organisation des Jeux olympiques de la jeunesse (COJOJ) serait en charge de ces envois. Il maintient avec vigueur que c’est l’apanage de la Présidence d’orchestrer le volet solennel des rassemblements, y compris la distribution des sésames aux dignitaires nationaux et internationaux, l’agencement des tribunes et la répartition des places. L’exclusion d’Ousmane Sonko de cette manifestation d’importance est, selon lui, une anomalie choquante.
Les motivations politiques derrière l’exclusion
Au-delà de la pure question protocolaire, Cheikh Bara Ndiaye propose une interprétation profondément politique de cette décision. Il suggère que le Chef de l’État pourrait avoir cherché à éviter que la présence d’Ousmane Sonko à l’événement ne capte les projecteurs ou ne lui



