Dans la petite ville côtière de Kafountine, au bout du Sénégal, la ministre des Pêches, Amy Mara, a officiellement donné le coup d’envoi d’un double chantier : un centre dédié au fumage du poisson et un espace d’échanges pour les professionnels du secteur maritime.
Un investissement symbolique au cœur du littoral
Le lancement s’est déroulé sous les applaudissements des autorités locales et des représentants des communautés de pêcheurs. En ouvrant ces deux infrastructures, le gouvernement signale son intention de soutenir les activités traditionnelles tout en introduisant des procédés modernes capables d’accroître la valeur ajoutée des produits de la mer.
Impacts attendus pour les acteurs locaux
La Maison des acteurs de la pêche offrira un lieu de rencontre, de formation et de coordination entre les différents maillons de la filière. Le Centre de fumage, quant à lui, vise à fournir aux pêcheurs un moyen fiable de conserver leurs prises, ouvrant ainsi la voie à de nouvelles opportunités commerciales, notamment sur les marchés régionaux.
Perspectives d’avenir pour la zone sud‑ouest
Ce double dispositif pourrait devenir un modèle replicable le long des côtes sénégalaises, où la pêche représente une source vitale d’emploi et de revenus. En renforçant les capacités de transformation sur place, les autorités espèrent réduire les pertes post‑capture et améliorer la compétitivité des produits sénégalais à l’international.
Le projet, ancré dans la stratégie nationale de développement durable du secteur maritime, constitue une étape majeure pour Kafountine, qui aspire à devenir un pôle de référence en matière de valorisation des ressources halieutiques.



