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Ndèye Leïla Sow subit la détention, le FDR exige sa libération immédiate

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Le samedi 21 octobre 2026, la figure politique Ndèye Leïla Sow, âgée de cinquante‑deux ans, a été conduite à la Division spéciale de cybersécurité (DSC) pour y être interrogée, avant d’être mise en garde à vue. Cette mesure intervient après qu’une plainte, initiée par l’organisation And Samm Jikko Yi et présentée par sa dirigeante Sokhna Ndèye Diop Jaaratullah, a été déposée contre elle.

Le cadre de l’accusation

Les autorités affirment que les propos tenus par Ndèye Sow lors d’une émission télévisée seraient susceptibles de constituer de la diffusion de fausses informations, de la diffamation ainsi que des injures publiques à l’encontre d’un groupe identifié. La procédure vise à déterminer si ces déclarations ont enfreint les lois en vigueur sur la désinformation et la protection de la réputation.

Le Front pour la Défense de la Démocratie et de la République réagit

Le mouvement politique FDR a immédiatement publié une prise de position, soulignant son soutien à la présidente de l’Union pour le progrès et le renouveau du Sénégal. Il a appelé à la libération sans délai de Ndèye Sow et à la cessation des poursuites, qualifiant l’ensemble de la démarche de tentative d’intimidation à l’encontre des voix critiques et des acteurs engagés dans le débat public.

Selon le porte‑parole du FDR, cette affaire illustre une dynamique inquiétante où les institutions judiciaires pourraient être mobilisées pour museler les opposants politiques. Le groupe insiste sur le fait que la liberté d’expression doit rester garantie, même lorsqu’elle suscite la controverse.

Dans le même temps, les partisans de Ndèye Sow dénoncent une utilisation sélective du dispositif de cybersécurité, qui aurait pour but de cibler spécifiquement les personnalités qui osent remettre en question les décisions gouvernementales. Ils demandent une enquête transparente afin d’établir si les accusations reposent sur des éléments probants ou sur une volonté de faire taire la dissidence.

Alors que le débat public se cristallise autour de cette détention, les observateurs internationaux surveillent de près la manière dont le Sénégal gère les accusations de désinformation et les droits fondamentaux. La suite de l’affaire pourrait bien devenir un indicateur du climat démocratique du pays dans les mois à venir.

En définitive, la libération ou la condamnation de Ndèye Leïla Sow risque de marquer un tournant majeur pour les acteurs de la société civile, qui attendent des garanties claires quant à la protection de leurs prises de parole.

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