Alors que le processus politique libyen se heurte à de multiples blocages, l’Union africaine a choisi de réitérer son appui à une issue qui place la souveraineté du pays au cœur des négociations.
Un appel à l’unité nationale
Le chef de la Commission de l’UA, Mahmoud Al…, a souligné que la communauté internationale doit soutenir les efforts visant à rassembler toutes les composantes du paysage politique libyen, sans exclusion. Selon lui, « une solution inclusive est la seule voie légitime pour restaurer la stabilité », rappelant que la fragmentation actuelle ne profite à aucune des parties.
Implications pour le futur de la Libye
L’affirmation de l’UA vient à un moment où les acteurs internes et externes cherchent à consolider leurs positions. En insistant sur la souveraineté, le continent africain envoie un signal fort aux puissances étrangères, les invitant à respecter le cadre établi par les Libyens eux‑mêmes. Cette position pourrait, à terme, influencer les débats au sein du Conseil de sécurité et orienter les aides financières vers des projets de reconstruction nationale.
En misant sur l’inclusivité, l’Union africaine espère non seulement désamorcer les tensions actuelles, mais aussi poser les bases d’un dialogue durable, capable de surmonter les divisions sectaires et régionales qui ont longtemps miné le pays.
Le prochain pas consistera à mobiliser les parties concernées autour d’un calendrier partagé, tout en veillant à ce que chaque voix, qu’elle soit issue du gouvernement d’union nationale ou des milices locales, soit entendue et prise en compte.
Si l’UA parvient à maintenir ce cap, la Libye pourrait enfin envisager une transition vers une gouvernance stable, ouvrant la voie à la reconstruction économique et à la réconciliation sociale.



