Une découverte inattendue sur la Corniche Est a secoué la capitale, rappelant les défis de la sécurité urbaine et de la prise en charge des personnes vulnérables.
Une scène macabre au pied du Palais de la République
Aux alentours de dix heures ce lundi 28 septembre 2026, les autorités du Plateau ont reçu un signal concernant la présence d’un squelette non identifié près des rochers qui bordent la Fédération sénégalaise d’auto‑moto. Les enquêteurs, après avoir sécurisé le site, ont confirmé qu’il s’agissait bien d’ossements humains, le corps étant dans un état de décomposition tel que la chair était totalement disparue, ne laissant que le squelette. La dépouille était étendue sur le sable, vêtue d’un pantalon rouge et d’une chaussette assortie.
Témoignage du coursier et hypothèses initiales
Selon M. D., employé de la Fédération sénégalaise d’auto‑moto, le corps aurait appartenu à une personne présentant un handicap mental, connue des riverains et qui s’était installée dans cet espace depuis un certain temps. Le coursier a indiqué ne plus avoir aperçu l’individu depuis plusieurs jours et a signalé une forte odeur nauséabonde qui imprègne les lieux depuis plusieurs semaines.
Enquête officielle et perspectives
À ce jour, aucune identification officielle du défunt n’a pu être établie, et la famille demeure inconnue. Les services de police ont requis l’assistance du directeur de l’Hôpital principal de Dakar afin de procéder à des examens complémentaires. Une enquête a été officiellement ouverte, visant à élucider les circonstances du décès et à déterminer les responsabilités éventuelles.
Cette affaire soulève des questions cruciales concernant la prise en charge des personnes mentalement fragiles et la surveillance des zones publiques fréquentées. Les autorités promettent de communiquer les résultats dès que les investigations avanceront, tandis que la population attend des réponses claires sur la façon dont de tels drames peuvent être évités à l’avenir.



