Alors que le Sénégal fait face à une pression démographique accrue, la voix du député Tahirou Sarr résonne comme un avertissement pour les citoyens : la présence massive d’étrangers pourrait compromettre la sécurité, l’emploi et les intérêts nationaux.
Une alerte qui secoue le débat migratoire
Lors d’une récente intervention, le parlementaire a déclaré : « Ce qui se passe au Sénégal, c’est que le pays est victime d’un surpeuplement étranger qui nuit à la sécurité, à l’emploi et aux intérêts des Sénégalais ». Il a ensuite réfuté les accusations de xénophobie, affirmant : « Il n’y a pas de discours xénophobes au Sénégal » et a exhorté les médias à arrêter de mentir au peuple. Selon lui, le véritable enjeu réside dans l’application des lois déjà adoptées, que les autorités négligeraient.
Les revendications concrètes du député
Tahirou Sarr, qui préside le Mouvement Nationaliste Sénégalais / Jël Liñu Mom, insiste sur la nécessité d’une régulation stricte des conditions de séjour. Il rappelle que les Sénégalais résidant à l’étranger acquittent des cartes de séjour dans leurs pays d’accueil, tandis que l’accès à la Mauritanie exige un visa d’entrée suivi d’une carte de séjour pour s’établir durablement. Le parlementaire a également évoqué le sentiment profond des Sénégalais, qui perçoivent une forte présence étrangère sur le territoire.
Lors de l’examen du budget du ministère du Commerce le 2 décembre 2025, il avait déjà pointé du doigt la multiplication des boulangeries détenues par des étrangers à Dakar et dans les régions, appelant à un contrôle plus rigoureux de ces activités commerciales.
En résumé, le député réclame une discussion axée sur le fond, demandant aux décideurs de mettre en œuvre les règles existantes plutôt que de s’en prendre à sa personne.
Si les autorités s’engagent à appliquer ces mesures, le Sénégal pourrait ainsi préserver ses intérêts tout en évitant une escalade des tensions sociales liées à la question migratoire.



