Alors que la rentrée approche, le Syndicat autonome des enseignants du moyen et secondaire du Sénégal, branche de Sédhiou, intensifie ses revendications afin que le CEM 4 soit prêt à accueillir les élèves dès le début de l’année académique.
Une mobilisation qui vise à garantir l’accès à l’enseignement
Les membres du SAEMS de Sédhiou dénoncent un retard qui, selon eux, compromet le droit à l’éducation des jeunes de la région. Ils soutiennent que l’absence d’infrastructure fonctionnelle force les familles à parcourir de longues distances, augmentant les risques d’abandon scolaire.
Pression sur les décideurs locaux et nationaux
Le syndicat a adressé plusieurs lettres aux autorités locales, rappelant l’importance d’ouvrir le collège avant le coup d’envoi officiel des cours. Il réclame également que les moyens matériels et humains nécessaires soient mobilisés rapidement afin d’éviter tout désagrément pour les futurs élèves.
Ce que cela implique pour le système éducatif sénégalais
Si la demande aboutit, le CEM 4 deviendra un nouveau pôle d’enseignement secondaire, allégeant la pression sur les établissements déjà saturés. Cette initiative pourrait également servir de modèle pour d’autres régions où les projets d’infrastructures restent en suspens.
En définitive, la détermination du SAEMS de Sédhiou à faire fonctionner le CEM 4 avant la rentrée montre à quel point les acteurs du terrain sont prêts à intervenir pour sécuriser l’avenir scolaire des jeunes. La suite dépendra de la réactivité des pouvoirs publics et de la capacité à concrétiser les engagements pris.



