Lors d’une intervention depuis le Bureau ovale, Donald Trump a déclaré qu’il était « heureux » que le prince Harry et son épouse Meghan quittent les États‑Unis pour regagner le Royaume‑Uni, soulignant son désaccord avec leur attitude envers la couronne.
Une réaction qui dépasse le simple gossip
Le président a affirmé ne pas être « fan » du couple, ajoutant que, s’il faisait partie de la famille royale, il n’aurait pas « repris » le duo. Cette prise de position, rare pour un chef d’État américain, met en lumière une hostilité latente envers la monarchie britannique, perçue comme un symbole d’élitisme à l’échelle internationale.
Le contexte du retour britannique
Après avoir vécu à Californie depuis 2020, le duc et la duchesse de Sussex envisagent d’installer leur résidence dans les Cotswolds, une zone prisée près de Londres. Le couple, père de Archie (7 ans) et de Lilibet (5 ans), aurait maintenu des propriétés en Californie et au Portugal, soulignant un mode de vie « international ». Leur départ intervient alors que le prince Harry aurait renoué avec le roi Charles III, tandis que les tensions avec le prince William et Kate demeurent.
Les accusations de Trump contre Meghan
Trump a qualifié Meghan de « très irrespectueuse » envers la défunte reine Elizabeth, affirmant que cela ne lui plaisait pas. Il a rappelé qu’il entretenait une « très bonne relation » avec la reine et le roi Charles, rappelant ainsi son passé d’alliance avec la monarchie.
Les propos du président s’inscrivent dans une série d’interactions antérieures avec Meghan, depuis un enregistrement de 2019 où il aurait utilisé le terme « méchante », jusqu’à une déclaration de 2020 où il souhaitait « beaucoup de chance à Harry ». Meghan, de nationalité américaine, avait déjà critiqué Trump en 2016, le qualifiant de « misogyne » et de « polarisant ».
Ce nouveau revirement pourrait influencer les perceptions publiques tant aux États‑Unis qu’au Royaume‑Uni, en rappelant que les débats autour de la famille royale dépassent les frontières et touchent aux enjeux de pouvoir, d’image et de légitimité.
Alors que le couple Sussex prépare son « séjour prolongé », les observateurs s’interrogent sur l’impact de cette déclaration américaine sur les relations transatlantiques et sur la popularité déjà fragile de la monarchie britannique.



