Une après‑midi ordinaire à Diaobé s’est transformée en tragédie lorsque le petit de sept ans a disparu sous les eaux d’une carrière, entraînant une onde de choc parmi les habitants.
Un incident qui a bouleversé le quotidien
Le mercredi 2 septembre, aux alentours de midi, le jeune garçon a été aperçu près d’une carrière située à proximité du bourg. Selon les témoins, il aurait glissé et été submergé avant que les secours n’arrivent. Les autorités locales ont confirmé le décès par noyade, soulignant la dangerosité de ces fossés d’eau non sécurisés, souvent fréquentés par les enfants.
Réactions et mesures prises
Le drame a rapidement mobilisé les services de santé et les responsables municipaux. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes et d’évaluer la responsabilité éventuelle du propriétaire du site. Les habitants, profondément attristés, ont organisé une veillée improvisée, exprimant leurs vœux de soutien à la famille endeuillée. Le maire de la commune a promis d’intensifier la surveillance des carrières et d’informer davantage la population sur les risques associés.
Cette perte douloureuse rappelle l’importance de la prévention et de la sécurisation des espaces publics, surtout dans les zones rurales où les infrastructures sont parfois négligées. Les associations locales envisagent de lancer des campagnes de sensibilisation auprès des jeunes et de leurs parents, afin d’éviter que de telles fatalités ne se reproduisent.
En attendant les conclusions de l’enquête, la communauté de Diaobé se rassemble pour honorer la mémoire du petit et soutenir les proches, tout en appelant à une prise de conscience collective sur la sécurité des sites dangereux.



