Alors que la saison asiatique bat son plein, le Sénégal voit l’un de ses héros s’emparer du trophée le plus convoité entre les poteaux : le Gant d’Or de la Saudi Pro League.
Un record de parades qui fait mouche
À 34 ans, Édouard Mendy a fini la campagne 2025‑2026 avec quatorze rencontres où il n’a laissé aucun ballon franchir la ligne. Ce total le place en tête, devant le Marocain Yassine Bounou, et lui vaut le titre de meilleur gardien de la ligue saoudienne. En plus de ces clean sheets, le Français‑senegalais a inscrit 46 arrêts décisifs, a repoussé trois tirs au but et n’a encaissé que 18 buts, soit une moyenne de 0,69 but par match.
Le retour qui a changé la donne
Après une absence d’environ deux mois due à une blessure au genou subie le 23 juin, lors de la défaite 3‑2 du Sénégal contre la Norvège, Mendy a repris les rangs d’Al‑Ahli le samedi 22 août à 18 h GMT, face à Abha, pour la deuxième journée du championnat. Dès les premières minutes, il a neutralisé une frappe de son compatriote Abdou Diallo, rappelant ainsi son importance pour le club. Ce retour a permis à Al‑Ahli de retrouver son gardien titulaire, après une période où l’équipe a dû se débrouiller sans lui.
Conséquences pour le football sénégalais
Ce succès individuel renforce la visibilité du Sénégal sur la scène internationale, montrant que les joueurs locaux peuvent exceller dans les championnats les plus exigeants. En plus de son titre, Mendy a contribué au deuxième sacre consécutif d’Al‑Ahli en Ligue des champions asiatique, soulignant l’impact d’un gardien de classe mondiale sur les performances collectives. Lors de son retour, il a reçu une note de 8,3 sur 10, placée juste derrière le triplé d’Ivan Toney et le jeu de Trincão, ce qui confirme la reconnaissance de ses pairs et des observateurs.
En définitive, le parcours de Mendy cette saison ne se limite pas à un trophée : il inspire une nouvelle génération de footballeurs sénégalais et montre que la persévérance après une blessure peut mener à des sommets inattendus.



