À quelques jours de la célébration du Magal de Touba, Ibrahima Sall, président du parti MODEL, a partagé ses réflexions sur les enseignements de Cheikh Ahmadou Bamba, fondateur du mouridisme. Il a mis en avant la vision de Cheikh Ahmadou Bamba en matière de développement endogène, qui selon lui, conserve toute sa pertinence pour le Sénégal d’aujourd’hui.
Un impact économique significatif
Le Grand Magal, qui attire plus de cinq millions de pèlerins, génère près de 500 milliards de francs CFA, selon Ibrahima Sall. Cette somme est en phase avec les résultats d’une étude menée par l’UCAK et l’UADB, qui évaluait l’apport du Magal à plus de 375 milliards de FCFA. Les secteurs du commerce, de l’hébergement et de la restauration bénéficient pleinement de cette affluence, a-t-il expliqué.
Un équilibre entre foi et travail
Au-delà de l’impact financier, Ibrahima Sall a souligné l’importance de l’équilibre entre foi et travail, symbolisé par la figure de Borom Darou. Il a également insisté sur la vision avant-gardiste de Cheikh Ahmadou Bamba en matière de souveraineté, qui prônait un développement endogène.
Une pensée toujours pertinente
Selon Ibrahima Sall, la pensée de Cheikh Ahmadou Bamba conserve toute sa pertinence pour le Sénégal d’aujourd’hui. L’édition 2026 du Magal, prévue ce 2 août, sera l’occasion de célébrer les enseignements de ce grand visionnaire et de réfléchir à leur application concrète pour le développement du pays.
En somme, les propos d’Ibrahima Sall mettent en avant l’importance de la vision de Cheikh Ahmadou Bamba pour le développement du Sénégal, et invitent à une réflexion approfondie sur la manière de concilier foi et travail pour un avenir plus prospère.



