L’activiste Oumou Diallo a réaffirmé son engagement en faveur des droits humains, de la justice sociale et de la mémoire des victimes au Sénégal, lors de son invitation au siège des Nations unies, à New York. Elle a précisé qu’elle n’y participait « ni en tant que représentante d’un gouvernement, ni d’une organisation », mais comme « voix des victimes du Sénégal », déterminée à porter leur mémoire et leur quête de justice.
Un plaidoyer engagé
La présence d’Oumou Diallo à l’ONU s’inscrit dans un plaidoyer engagé, mené depuis le début du processus de désignation du prochain Secrétaire général des Nations unies. Elle a souligné avoir continué à défendre la cause des victimes aux côtés de diplomates, de représentants des États membres, de journalistes, d’organisations et d’observateurs.
Un enjeu qui dépasse la bataille diplomatique
Le processus de sélection du prochain Secrétaire général de l’ONU entre désormais dans une phase décisive, avec les consultations du Conseil de sécurité qui doivent se poursuivre jusqu’au 30 juillet. Cependant, pour Oumou Diallo, l’enjeu dépasse toutefois la seule bataille diplomatique. « Le combat pour la vérité, la justice et la mémoire des victimes du Sénégal continue », affirme-t-elle.
La question des victimes sera donc maintenue au cœur du débat international, et Oumou Diallo entend poursuivre son combat pour « un monde plus juste ». L’activiste a réaffirmé son engagement en faveur des droits humains et de la justice sociale, et a appelé à une action concertée pour défendre les victimes et promouvoir la justice et la mémoire.



