Rebaptiser l’agence pour la sécurité de proximité en agence pour la sécurité alimentaire . ( Par Malick Wade GUEYE ).

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La vision politique de son Excellence Monsieur le Président de la République Macky SALL si clairvoyante doit nous guider vers la pertinence dans le choix des politiques publiques à dérouler. Le chemin est tout tracé et les jalons bien posés ; il reste juste à semer les bonnes graines politiques et poursuivre le travail avec rigueur, sérieux et efficacité. S’ils sont des mots qui expriment de nos jours, exactement ce que son Excellence le Président Macky SALL a fait politiquement pour le Sénégal et l’Afrique, ce sont: JUSTICE, ÉQUITÉ, LIBERTÉ, DIGNITÉ, ÉGALITÉ qui doivent nous mener vers la PROSPÉRITÉ. Ceci pour que tous les africains en général et particulièrement les sénégalais soient réconcilier d’avec eux-mêmes et entre eux. Nous connaissons tous le mot « DEVOIR » qui consiste à être raisonnable vis à vis de ses semblables et vis-à-vis du bien commun. Le Président SALL est un homme raisonnable, extrêmement poli, pondéré, bon, juste, sincère, courtois, gentil, honnête, respectueux, compétent et très humble à l’égard de tout ce qui fait le monde : les êtres et les choses. Pourquoi faut-il que la joie de posséder la chance d’avoir un « BON PRÉSIDENT » soit mêlée de si cruelles amertumes qui conduisent à la haine ? On l’aime ou on ne l’aime pas ; il est le meilleur en vertus et en compétences.

Pourquoi nos impressions réelles, justes et véridiques sur ses différentes et multiples réalisations que nos yeux voient partout dans le Sénégal déroulées en si peu de temps ne sont pas exprimées avec bonne foi ? Oui, ces questions qu’on se pose sont les suivantes : le Sénégalais est-il devenu un INCONSCIENT au point de préférer l’ivraie à la bonne graine ? La franche collaboration est elle devenue une denrée rare ? Les maires et députés sans foi ni foi, élus par certains Sénégalais et le manque d’initiative de certains ministres et DG en sont la parfaite illustration. Nous devons se ressaisir avant qu’il ne soit trop tard. Par décret n°2013-1063 en date du 5 aout 2013, le Chef de l’Etat avait créé l’Agence d’Assistance à la Sécurité de proximité (ASP). Cette agence placée sous la tutelle technique du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité Publique et la tutelle financière du ministère de l’économie et des Finances a fait certes des avancées significatives dans les domaines de la Prévention de l’Assistance et du Secours mais peut mieux faire en réorientant sa politique autour des activités de développement agricole avec l’exploitation effective et complète des Domaines Agricoles Communautaires (DAC). Au nombre de onze DAC au Sénégal, avec plus de 30.000 ha de terre emblavées, l’exploitation des FAC par la jeunesse sénégalaise doit être l’alpha et l’oméga de la politique agricole de l’Etat.

L’agriculture étant l’un des facteurs essentiels de croissance économique et culturelle, la pandémie du Covid-19 nous a pe mis de s’en rendre compte. Aujourd’hui, il suffit juste d’une nouvelle approche efficace et bien centrée autour des besoins alimentaires dans les différentes branches agro-alimentaire : agriculture légumineuse, fruitière et céréalière, élevage des petits ruminants pour assurer le ravitaillement en moutons de TABASKI pour chaque année, l’aviculture, la pisciculture, les transformations et la distribution des produits. On dit que la jeunesse est un trésor inestimable, mais c’est en la mettant à l’épreuve que nous pouvons en extraire toute sa valeur. Nous avons une jeunesse enthousiaste, donc nous devons encore les motiver à élever leur patriotisme et à le mettre au service de la Nation. Au moment où ils risquent leur vie en prenant des embarcations de fortunes, une bonne politique d’emploi pourrait bien devenir une bouée de sauvetage à ce phénomène de l’immigration clandestine. Ainsi, à travers une Agence de Sécurité Alimentaire divisée en colonnes ou unités d’exploitation agricoles, ce fléau peut définitivement être réglé. L’agriculture sénégalaise étant essentiellement pluviale et saisonnière, reposant à la fois sur des cultures de rente (arachide coton) et sur des cultures vivrières de subsistance (mil, sorgho, maïs), il est plus que nécessaire de changer cette tendance archaïque qui nous maintient dans la précarité et la pauvreté et aller vers une agriculture intensive, moderne, écologique avec une maitrise parfaite de l’eau.

De ce fait, l’agriculture ne sera plus tributaire de la saison des pluies. Nous avons des ingénieurs agronomes qualifiés, il reste à déployer une approche qui allie rentabilité et abondance par une volonté politique de la part de ceux qui ont en charge le déroulement des programmes et projets politiques contenus dans le PSE. Faut-il leur dire que l’objectif essentiel d’un développement agricole et rural durable est d’assurer un accroissement soutenu de la production alimentaire et d’assurer la sécurité alimentaire dans un futur lointain. Si nous voulons que l’émergence soit une réalité à l’horizon 2035, l’autosuffisance alimentaire doit définitivement être acquise avant l’échéance. J’ai dit.

Malick Wade GUEYE depuis Marseille.

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