Les articles L31 et L32 du code électoral, freins à la participation de Karim Wade à la présidentielle, ont été au cœur des débats, hier lundi, lors du vote de la réforme du code électoral. Le ministre de l’Intérieur s’est expliqué sur la question, non sans faire quelques précisions.
«Les articles L30 et L31 du code électoral, qui doivent
pas été actées comme points d’accord. Tous les points qui n’ont pas fait l’objet d’accord ont été mis de côté. Et la dernière compréhension qu’il faut en avoir, c’est qu’en l’état, ils n’ont pas changé.
J’ai vu, entendu et bien compris les préoccupations de certains en essayant de créer un lien entre ces articles et certaines personnes. Mais nous ne saurions limiter le débat à une question de personnes. Nous restons sur les principes. Mais si, il y a des interpellations que nous pouvons bien comprendre, il faut s’élever au rang des principes. Un débat n’est utile que lorsqu’on s’élève au rang des principes. Un auteur l’avait opportunément qualifié de grande querelle. Il faut y aller pour discuter des grandes querelles et laisser les basses et petites querelles de côté. »



