Conducteur de moto Jakarta de son état, B.G, la trentainte, séjourne depuis lundi dernier à la Maison d’arrêt et de correction de Louga. En effet, le jeune homme, qui est certainement en train de traverser le période la plus sombre de son existence, est au centre d’une répugnante histoire de moeurs. Il est accusé d’avoir violé une domestique de 15 ans. Les faits à lui reprochés, selon la partie civile, remontent au 27 janvier dernier. D’aprés des sources de l’Observateur, cette singulière affaire a été ébruitée par les éléments du commisariat central de Louga. Ainsi, les hommes du Commisaire Lamarana Diallo ont mis la machine udiciaire en branle contre le jeune conducteur de moto Jakarta, aprés avoir reçu la visite de S.B, la demoiselle de 15 ans. Celle-ci, accompagné de son civilement responsable, a déclaré aux limiers son intention de porter plainte contre un jeune homme au bras tatoué. Intérrogée sur les termes de sa plainte, elle a déclaré : << Un aprés-midi, aux environs de 16 heures, j’avais pris une moto Jakarta pour me rendre au salon de coiffure de mon oncle situé en centre ville. Malheureusement, en cours de route, la moto a eu une panne. C’est ainsi que j’ai pris une deuxième. Le conducteur a démarré en trombe, en prenant la direction que je lui avais indiquée. Alors, arrivé au coin de rue où je devrais descendre, il a refusé de s’arrêter et quand je lui ai fait comprendre que je suis arrivée à destination, il a continué sa route en me demandant de rester tranquille, sinon il aller me faire tomber. Ensuite, il a fait un grand détour pour se rendre chez un vendeur de lait caillé. Il est descendu pour lui emprunter un clé, puis il m’a demandé de le suivre. Ignorant ses vraies intentions, je suis entrée avec lui dans une maison. Nous nous sommes dirigés vers une chambre. Quand nous sommes entrés dedans, les deux jeunes hommes qui s’y trouvaient sont tous sortis pour nous laisser seuls. Il a en profité pour coucher avec moi. J’avais refusé, mais il m’a imposée une épreuve de force pour me déshabiller. A la suite des rapports sexuels, je saignais abondement. Ma petite culotte et mes habits étaient imbibés de sang. Pour éviter d’être démasqué, il m’avait demandé de n’en parler à pesonne. Finalement, je suis rentrée à la maison, mon sang continuait toujours à couler. J’avais même caché mes vêtements maculés de sang. Ce n’est que le lendemain, lorsque j’ai commencé à sentir de terribles maux de ventre, que j’ai décidé d’en parler à la mère de ma patronne. Celle-ci a informé mes parents, lesquels m’ont conduite au commissariat pour que je dépose une plainte contre mon violeur .>>



